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Catégorie : Histoire et Maîtres

Les 10 règles de la vie, selon un professeur bouddhiste japonais

Article repris dans son intégralité et sans modification du site nospensees.fr

Miyamoto Mushashi était un célèbre guerrier samouraï durant l’époque féodale du Japon. Il est l’auteur d’une œuvre très connue nommée Le livre des cinq Anneaux. Il est également très connu pour avoir écrit une liste des règles de la vie deux semaines avant de mourir.

En tant que bon guerrier oriental, pour Miyamoto la lutte était bien plus qu’un combat. Les samouraïs donnaient une valeur très importante à l’évolution personnelle. Cette dernière était précisément le moyen de se convertir en bons combattants. Les règles de la vie de Miyamoto ont survécu au passage du temps, comme cela se produit pour les classiques. Dans ces règles est rassemblée toute la sagesse de quelqu’un ayant vécu avec valeur et en fonction de causes nobles. Nous avons synthétisé ces préceptes en dix lignes directrices que nous partagerons ci-dessous.
1. Acceptation, la première des règles de la vie
La première des règles de la vie est d’accepter la vie en soi, telle et comme elle est. L’acceptation ne signifie pas la résignation mais l’humilité. La vie est ce qu’elle est ; et de chacun de nous dépend une attitude : celle d’apprendre des circonstances que nous n’avons pas choisies, mais avec lesquelles nous devons coexister.

La conception de la non-acceptation de la réalité est la souffrance permanente. Celle-ci donne origine à une bataille intérieure qui est systématiquement perdue. Accepter, en revanche, permet d’apprendre de chaque situation.
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Zen et Santé

Article repris avec l’aimable autorisation du site bouddhisme-zen.com  – Merci à Fuyu

« On confère au Zen, et en l’occurrence à la posture employée dans le cadre de Zazen, des vertus innombrables pour le corps et l’esprit.

Ainsi, les articulations, les yeux, le dos, le cou, les jambes et l’état mental sont affectés de façon positive, ce qui permet d’éviter diverses affections.

La posture de méditation zen est conforme à la posture naturelle du corps humain, elle solidifie les articulations, favorisant une meilleure santé de celle-ci et du coup, minimisant les risques d’inflammation possibles. La posture permet par ailleurs de redéfinir les mouvements de celles-ci régulièrement, de manière à éviter les rhumatismes.

Aussi, la respiration employée en Zazen favorise la circulation sanguine, puisqu’elle détend les muscles et qu’elle augmente la stabilité du diaphragme et du périnée. On observe aussi un apaisement qui ressemble en tous points avec la période réparatrice du sommeil. Opter pour une posture dorsale droite et stable a des effets immédiats sur le système.

« Puisque conforme à la posture naturelle, elle (Zazen) solidifie les articulations, favorisant une meilleure santé (…) »
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Le Kamiza

 

Le Kamiza (littéralement le côté élevé ou siège du haut) désigne la meilleure place ou place d’honneur, par opposition au Shimoza, ou siège du bas.

L’expression est utilisée pour identifier les places préférentielles, que ce soit dans une pièce ou dans les transports en commun.

Dans un espace clos telle une pièce, en général, le Kamiza est l’emplacement le plus éloigné de la porte, souvent considéré comme étant le moins exposé aux courants d’air et également, comme le plus sûr dans le Japon féodal puisque le plus éloigné en cas d’attaque directe.

Dans les dojos, le Kamiza désigne la « résidence de l’esprit » (un kami étant un esprit dans la religion Shinto « la voie des dieux »).

Le Kamiza dispose d’un autel (Tokonoma) avec, généralement, un « Torii » (porte) à laquelle sont associés divers accessoires (katana, calligraphie, portrait, …).

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Minoru Mochizuki – Budo et sports

 

Sugino Senseï

Maître Sugino Yoshio et le Katori Shintô Ryu

Maître Sugino naquit au sein d’une famille paysanne le 12 décembre 1904 (37ème année de l’aire Meïji) à Naruto, petit village fermier face à l’Ile de Kugukurihama, dans la province de Chiba.

En 1916, il débuta la pratique des arts martiaux par le kendo, comme beaucoup de garçons japonais à cette époque. Son professeur était Shingaï Saneatsu Senseï.

Parallèlement, il débutait le Judo avec Iizuka Kunisaburo Senseï qui, quelques années plus tard le recommanda au Kodokan Dojo, dirigé par Kano Jigoro Senseï. Sugino Senseï y pratiqua de nombreuses années, et c’est là qu’il fit connaissance de Mochizuki Minoru.

En 1927, il ouvrait un dojo d’entraînement au Judo Kodokan dans la ville de Kawasaki où il habitait alors.

 

En 1928 il obtint le grade de 4ème DAN de Judo, puis cessait alors la compétition. Cette même année Kano Jigoro Senseï avait invité, dans le cadre de la section Kobudo-kenkyu-kaï qu’il avait créée, quatre maîtres de Katori Shintô Ryu à venir enseigner leur Art. A cette époque au Kodokan, la compétition prenait de plus en plus d’importance et Maître Sugino ne trouvait plus en lui a force et la foi des premières années. Son enthousiasme pour le Judo passa peu à peu pour le Katori shintô ryu. Il choisit donc de s’adonner à la voie du sabre avec Shiina Senseï.

 

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