Catégorie : Articles intéressants

Keikogi, Kimono ?

 

Le kimono (de kiru et mono, littéralement « chose que l’on porte sur soi ») est le vêtement traditionnel japonais.

Penchons-nous sur l’histoire du kimono.

Le kimono est assurément l’un des vêtements traditionnels les plus célèbres et les plus sujets aux fantasmes.

Pièce incontournable du vestiaire des fashionistas depuis plusieurs saisons, voici l’histoire vieille de 400 ans d’un vêtement résolument contemporain.

Voici un lien vers un article du site DailyGeekShow.com qui explique l’histoire du kimono, ce vêtement incontournable de la culture japonaise.

Le Keikogi désigne principalement la tenue utilisée pour l’entraînement aux Budo (arts martiaux japonais), que l’on appelle aussi à tort kimono.

 

Zen et Santé

Article repris avec l’aimable autorisation du site bouddhisme-zen.com  – Merci à Fuyu

« On confère au Zen, et en l’occurrence à la posture employée dans le cadre de Zazen, des vertus innombrables pour le corps et l’esprit.

Ainsi, les articulations, les yeux, le dos, le cou, les jambes et l’état mental sont affectés de façon positive, ce qui permet d’éviter diverses affections.

La posture de méditation zen est conforme à la posture naturelle du corps humain, elle solidifie les articulations, favorisant une meilleure santé de celle-ci et du coup, minimisant les risques d’inflammation possibles. La posture permet par ailleurs de redéfinir les mouvements de celles-ci régulièrement, de manière à éviter les rhumatismes.

Aussi, la respiration employée en Zazen favorise la circulation sanguine, puisqu’elle détend les muscles et qu’elle augmente la stabilité du diaphragme et du périnée. On observe aussi un apaisement qui ressemble en tous points avec la période réparatrice du sommeil. Opter pour une posture dorsale droite et stable a des effets immédiats sur le système.

« Puisque conforme à la posture naturelle, elle (Zazen) solidifie les articulations, favorisant une meilleure santé (…) »
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Info : Contrôle systématique et généralisé d’honorabilité des bénévoles

 

Comme l’avait annoncé Madame Roxana Maracineanu, Ministre des sports, lors de la Convention nationale du 21 février 2020 sur la prévention des violences sexuelles dans le sport, les services de l’État mettront en place, dès le 1er janvier 2021, un contrôle systématique de l’honorabilité des bénévoles dans les associations sportives dès la prise de licence de la saison 2020-2021.

 

Roxana Maracineanu

 


Il s’agira de recenser les encadrants bénévoles (article L. 212.1 du code du Sport) et les dirigeants d’associations sportives (article L.322-1 du Code du Sport) et, via un processus automatique, de croiser les données avec celles du Ministère de la Justice (FIJAISV). Une première expérimentation avait été lancée à la rentrée dernière dans la ligue régionale de football du Centre-Val de Loire, puis étendue à la Fédération Française de Football (FFF).

Des informations supplémentaires seront communiquées ultérieurement auprès des fédérations afin d’en expliquer très précisément la mise en oeuvre et cela, avant janvier 2021. Ces informations ainsi que les directives adéquates devraient nous parvenir par le correspondant en charge de la lutte contre les violences sexuelles de la FAMEDA, notre fédération d’appartenance.

Pour en savoir plus :

Le Kamiza

 

Le Kamiza (littéralement le côté élevé ou siège du haut) désigne la meilleure place ou place d’honneur, par opposition au Shimoza, ou siège du bas.

L’expression est utilisée pour identifier les places préférentielles, que ce soit dans une pièce ou dans les transports en commun.

Dans un espace clos telle une pièce, en général, le Kamiza est l’emplacement le plus éloigné de la porte, souvent considéré comme étant le moins exposé aux courants d’air et également, comme le plus sûr dans le Japon féodal puisque le plus éloigné en cas d’attaque directe.

Dans les dojos, le Kamiza désigne la « résidence de l’esprit » (un kami étant un esprit dans la religion Shinto « la voie des dieux »).

Le Kamiza dispose d’un autel (Tokonoma) avec, généralement, un « Torii » (porte) à laquelle sont associés divers accessoires (katana, calligraphie, portrait, …).

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Le Hakama

 

 

Le hakama est un pantalon large plissé (sept plis, cinq devant et deux derrière), muni d’un dosseret rigide (koshi ita). Il était traditionnellement porté par les nobles du Japon médiéval, et notamment les samouraïs. Il prit sa forme actuelle durant la période Edo. Femmes comme hommes pouvaient porter le hakama.

Certains prétendent qu’un des rôles du hakama était de masquer les mouvements des pieds, pour mieux surprendre l’adversaire. Cette explication ne fait pas l’unanimité : en effet, les samouraïs portaient des jambières qui demeuraient visibles sous le tissu. Par ailleurs, lorsqu’il n’était pas en armure mais se préparait à un combat, le samouraï remontait le hakama en le coinçant au niveau de la ceinture, de même qu’il attachait les manches du kimono par une bande de tissu, le tasuki. C’était en fait essentiellement un pantalon de cavalerie (hakama umanori), mais il existe des hakama dont les jambes ne sont pas séparées (andon bakama).

De nos jours, le très ample hakama est utilisé dans certains arts martiaux comme l’aïkido, le kendo,le iaido, le kenjutsu, l’aïkijutsu,l’aïkibudo, le jiu jitsu, le nihon kempo, et plus rarement le judo. Pour le jiu jitsu, il est utilisé dans les koryu (écoles anciennes) principalement, et non dans les styles modernes.

Dans ce contexte, on parle parfois de keikobakama (littéralement « hakama d’entraînement »). Les hakama utilisés pour les arts martiaux sont en coton, en soie ou, le plus souvent, en polyester ou dans un mélange de ces trois fibres. Le coton est plus lourd, tandis que les fibres synthétiques glissent mieux sur le sol et résistent mieux à la décoloration, ce qui peut être important pour les arts martiaux comme le iaido ou l’aïkido. Les hakama de qualité présentent des lanières épaisses et surpiquées afin d’éviter qu’elles ne s’entortillent sur elles-mêmes.

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